Ateliers Product Ownership – maîtriser l’histoire de votre produit

13672366-a-smiling-woman-is-standing-with-her-arms-behind-her-back-against-a-white-backgroundEn tant qu’individus, nous avons tous besoin d’un but. En tant qu’être social nous avons besoin de partager un but. Le but d’une entreprise est généralement de valoriser son offre, éventuellement constituée de plusieurs produits.   Une des causes profondes de la démotivation et  le manque d’initiative des équipes est l’opacité du but de leur entreprises. Les ateliers Product Ownership, inspirés des techniques Agiles, SCRUM, spécifications par les exemples, ainsi que du “storytelling”, se proposent d’offrir aux responsables produits les clés pour efficacement partager la gestion produit: de la vision et priorités aux critères d’acceptations, afin de déverrouiller la créativité des équipes. Tous les contributeurs veulent être fiers de leur produit. Les 2 ateliers Product Ownership vous donnent quelques pistes des leviers pour faire révéler cette fierté. Ces ateliers peuvent être suivis séparément ou ensemble

Ce qu’il y a dedans pour vous

Entièrement interactives, les 2 sessions vous apprendrons à gérer vos produits en occurrence en tant que Product Owner,  en adoptant une position de leadership, de la construction de la vision jusqu’à la déclinaison du périmètre en  critères d’acceptation. Le 1er atelier est focalisé sur la création de la vision produit, et le pilotage par la valeur business dans un contexte soumis aux contraintes. Le 2ème atelier vous apprend comment construire en détail le périmètre de votre produit utilisant des techniques comme le storymapping en prenant la posture de “storyteller”.

Product Ownership 1ère partie – créer l’histoire de votre produit

Cet atelier vous apprendra comment savoir maitriser et engager les équipes au tour d’une vision, des valeurs métier liées au produit et des contraintes partagées avec toutes les parties prenantes.

Product Ownership 2ème partie – raconter l’histoire de votre produit

En partant d’un “projet de produit”, la clé de succès est avoir la capacité de partager le même langage de description entre le responsable produit et l’équipe de réalisation. La façon la plus efficace de de faire est de pouvoir créer des parcours de vie de votre produit sous forme d’histoires spécifiques. Cet atelier vous permettra à savoir comment décrire en détail le contenu de ce produit sous un format orienté “parcours de l’utilisateur”, qui pourra être facilement adopté et exploité par les équipes de développement. Des techniques comme le Storymapping, spécifications par l’exemple et BDD seront utilisés

Savoir plus :

Vous pouvez vous inscrire ici:

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Pivoter: apprendre des échecs et rebondir

Affronter et assumer l’échec de votre nouveau produit, soit-il “seulement” un MVP ( Minimum Viable Product ) est difficile.  Devant l’échec de l’initiative entrepreneuriale, l’entrepreneur se trouve dans tous ses états, dont le premier est le déni de l’échec.  Il est important de ne pas rester là et devenir prisonnier de l’inaction. Avoir appris le comportement  du marché ciblé est une opportunité en or pour  faire pivoter le produit vers les attentes désormais confirmés de vos clients. Ainsi votre échec sera un tremplin pour rebondir. Comme une partie d’aïkido.

4-raisons-qui-font-echouer-les-entrepreneursPhase 1 : L’échec, une épreuve

Après avoir imaginé, construit, packagé votre produit vous y êtes!  Il est lancé sur le marché,  il est prêt à être saisi par des clients tant convoités.

Et là … vous découvrez que les clients ne sont tout aussi prêts à saisir votre produit.  Finalement l’attente fébrile d’un succès tant bien mérité par le talent et les espoirs investis n’est pas au rendez-vous. Vous vous dites que le monde est injuste? Que vous êtes en avance de phase sur votre temps? Ca peut bien être le cas. L’histoire est pleine de destins tragiques que nous avons oubliés, car aujourd’hui nous ne retenons que la célébrité des noms héros de ces destins. Ils ont changé le monde, et ils ont vécu dans l’anonymat sous l’ombre de “l’échec”: Johan Gutenberg, l’inventeur de l’imprimerie, Nikolas Tesla , inventeur du courant alternatif ( qui alimente nos prises électriques), Charles Goodyear, l’inventeur du pneu. Ils sont accompli leur vie sans gloire et richesses, et souvent sans avoir connu la moindre réconnaissance.  Est-ce juste ? Non. Est-ce “méchant”? Non. Leur “clients” n’étaient pas prêts.  Si aujourd’hui vos clients ne sont pas prêts non plus,  vous pouvez écrire maintenant l’histoire différemment.

Team83ExperimentPhase 2: L’échec, une leçon

Si votre produit n’a pas rencontré le succès que vous avez espéré cela veut dire que vous vous êtes trompé quelque part
Dans la “Learning Loop” ( boucle d’apprentissage définie par le Lean Startup) de l’interaction produit-marché, vous êtes exactement sur le point d’apprendre.
L’échec est une leçon qui permet d’apprendre à mieux connaître vos clients. L’information que vous avez maintenant est sans prix, à une condition : vous avez pris soin de collecter les données qui vous permettent de décrypter le comportement de vos clients et savoir ce que n’a pas marché. Vous vous rappeler des la phase “mesure” et  et les caractéristiques AAA des données de feed-back , évoquée dans l’article précédent ? C’est le grand temps d’utiliser ces mesures pour  être au rendez-vous avec les clients et, en tant qu’entrepreneur, les comprendre.

Celabration Cake 015Phase 3 : L’échec, une bonne nouvelle

La rélation entre l’entrepreneur et ses clients est comme toute autre rélation: elle impacte, influence et fait évoluer les deux parties . Vous êtes marqué par l’échec et vous avez appris des leçons?  Voilà la première bonne nouvelle: vos utilisateurs aussi.  Ils ne sont par marqués de la même façon que vous, bien sûr, les enjeux ne sont pas les mêmes. Mais vous avez déjà laissé une trace.  Un échec n’est pas un “non-lieu”. On y reviendra dans le paragraphe suivant, car maintenant j’ai hâte à vous faire découvrir la deuxième bonne nouvelle:  vous avez d’ores et déjà identifié une voie sans issue. Et avec un investissement minimal!

Si vous vous souvenez de la démarche du Produit Minimum Viable ( MVP),  vous avez investi peu ( juste qu’il faut)   pour tester votre hypothèse de marché. Et, honnêtement, c’est plutôt réjouissant d’avoir appris tellement de choses sur vos clients dans un délais court avec un investissement minimal. Parce que, vous seriez d’accord, si on s’engage dans une voie sans issue, autant s’en rendre compte vite et faire demi-tour  tout de suite que dans 10, 100 ou 1000 km et plein d’essence brûlée!

La célébration de l’échec

Alors n’hésitez pas à célébrer vos échecs, et dites-vous que vous avez économiser pas mal d’argent , énergie et surement vous avez préservé votre santé en identifiant l’échec vite. Un exemple que j’apprécie beaucoup est celui de Google qui encourage ses équipes à l’échec; à une condition : qu’il soit RAPIDE ! Le discours de Patrick Copland à QCon en 2011 sur l’innovation chez Google est tout simplement fascinant à ce propos.

opportunityPhase 4 : L’échec, une opportunité

Vous avez maintenant un capital de connaissances bâti sur votre échec. C’est le moment de faire travailler ce capital et rebondir. Vous avez appris quel est comportement de vos clients. Les client vous connaissent et vous avez la chance qu’ils vous ont “dit” via vos mesures ce que n’a pas marché. Essayer “d’effacer votre produit” signifie  rester dans le déni prétendant que rien ne c’est passé. Il c’est passé quelque chose : vos client on réagi. Ils n’ont par réagi à l’endroit et à la façon dans laquelle vous avez pensé, mais vous connaissez maintenant cette endroit et ce façon.  Dans l’interaction entre vous et votre marché, votre initiative évolue et vos clients évoluent.  Vous pouvez adopter deux stratégies pour ajuster votre produit :

  1. Vous adapter votre offre pour être au rendez-vous avec les attentes de vos clients que vous connaissez maintenant via l’observation du comportement d’utilisation.
  2. Et/ou vous choisissez de changer votre produit de telle manière que le comportement de vos clients change aussi .

Si vous êtes dans la fibre innovation, c’est probablement le 2ème scénario qui vous tient à coeur. Et vous êtes en train, avec cette posture, de faire “pivoter  votre produit”.

Phase 5 : Le phoenix de l’échec : Le Pivot

Faisons juste un pas en arrière et regardons encore un moment le bilan. Avec toute l’énergie du “positive attitude”, qui vous fera remonter l’échec, laisser complètement tomber une idée qui, finalement reste -avouez-le!,  la raison dont vous vous êtes un entrepreneur aujourd’hui, n’est pas très … motivant.  Et par dessus le marché, changer complètement de cap, risque de créer de la confusion  sur l’identité de votre offre.  Alors votre prochain mouvement sur l’échiquier du marché sera de “pivoter”.

Le pivot est la version “déviante” d’un premier produit qui a été rejeté par le marché. Le pivot proposera des caractéristiques nouvelles sur la même catégorie, issues de l’observation du comportement/réaction clients sur l’ancienne version.

Il est important de retenir que le pivot n’est pas un produit complètement nouveau. Il ne s’agit pas de laisser complètement tomber votre idée de stockage courte durée de biens encombrants qui n’a pas marché pour vos clients que vous avez découvert avoir un profil itinérant, et monter une nouvelle offre de bureaux nomades . Votre produit de stockage a échoué, mais vous savez maintenant quel est le comportement des utilisateurs ciblés par votre offre de stockage courte durée de biens encombrants. Vous savez qu’il s’agit des personnes itinérantes. Et que vous pouvez adapter votre offre en pivotant sur :”vos biens vous suivent, allez le retrouvez au plus près de l’endroit où vous vous allez vous trouver demain”. Et qui sait, on pourrait combiner cela avec un package bureau nomade 😉 .

La clé pour pivoter avec succès : LES MESURES

Si cet article a réussi à  vous amener de l’état désarroi de l’échec au “happy-ending” d’un produit pivot qui révolutionne le marché, vous avez remarqué que ce chemin vers le “bonheur de l’entrepreneur” s’appuie (eh, oui, lui aussi!) sur une hypothèse : La disponibilité des données collectées  qui vous permettent de comprendre vos clients et faire évoluer votre produit qui va faire évoluer le marché.

La vérité est que le “nirvana” de la donnée pertinente qui est Accessible, Auditable, Actionable n’est pas si simple à atteindre. Au moins, ça a bien été mon cas comme entrepreneur. Et puisque je ne trouvais rien de vraiment relevant, j’ai mis en place une approche que j’ai nommé  Test Driven Business , qui propose de penser mesures très an amont dans le cycle de idéation produit.     Nous allons mettre le cap sur les bonnes mesures dans un prochain article.

Des bonnes lectures (en anglais)

Mon inspiration de choix  est sans doute “The Pretotyping Manifesto

Failure and Redemtion , par Steve Blank et une très bonne synthèse du parcours de l’expérience entrepreneuriale, que je préfère adapter dans les  étapes de l’échec décrites ici.

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Ateliers Storytelling

SunsetStoryteller12Ajouter de l’interactivité à une présentation, ou expliquer des notions en animant des ateliers ludiques aide à faire comprendre, mais est-ce suffisant pour pérenniser les connaissances?  Nous aimons être les personnages d’une histoire, non pas les marionnettes, ce qui est ( pour la bonne cause!) le cas dans les activités type atelier/jeu : Le facilitateur connaît l’histoire, les participants la découvrent en jouant.  Les ateliers “storytelling” vous apprennent comment maîtriser la narration pour enclenché un processus de transformation durable dont vous et votre organisation serons les héros .

Le cerveau est câblé narration

Einstein a dit que si nous ne savons pas raconter une chose simplement c’est que nous ne l’avons pas comprise. J’aime reformuler cela de la manière suivante : “Si tu ne sais pas le raconter aux enfants, c’est que tu ne l’as pas compris”. Les sciences cognitives nous apprennent que 70% de ce que nous apprenons vient des histoires qui nous ont été racontées. Le cerveau réagit aux histoires mieux qu’au déroulement des concepts. Parfois, en sortant des présentations ou formations, la seule réponse dont on dispose, à la question : “Ca parlait de quoi?” est “Ca parlait de 60 slides.”. Le “Storytelling” (ou “Business Narrative”) est un moyen puissant pour les organisations et équipes de s’inscrire avec confiance dans la mouvance du changement. Les agents de changement qui marquent, sont des conteurs.

Ce qui s’y passe

L’atelier propose un format pour apprendre à présenter des sujets en construisant “leur histoire” à travers le regard des participants qui vont devenir les conteurs.  Quelque techniques narratives qui seront pratiqués et illustrées par des exemples :

  • le besoin d’être spécifique,
  • l’importance des personnages et la construction de leur profile/bio
  • identifier l’objectif des personnages
  • nommer le status quo et le décalage avec les objectifs des personnages
  • Décrir l’élément qui déclenche la sortie du status quo,
  • La technique de “versus” ( au contraire),

… et bien d’autres.

Les participants forment des groupes.Les groupes vont presenter leurs histoires et le public pourra évaluer la difference de l’impact du message transmis par le format “Sorytelling”, en comparaison avec un format académique d’énumération des faits.

Pourquoi je devrais y participer ?

  • Si vous êtes agent du changement dans votre organisation,
  • si vous devez partager la vision de votre produit en tant que représentant stratégie marketing, ou responsable produit,
  • si vous souhaiter renforcer vos techniques pédagogiques avec des pratiques innovantes,

cet type d’atelier est pour vous.

Combien de temps faut-il pour tout ça?

L’atelier peut être proposé sur un format démi-journée ou journée entière, selon vos contraintes.  Pour le format d’une journée, les techniques seront approfondies par des analyses d’utilisation et itérations de construction des histoires.

Dans vos bagages à la fin de la session

Vous allez partir avec une histoire qui vous appartient sur un sujet qui vous tient à coeur et que souhaitez présenter et faire adopter dans votre organisation. Vous avez maintenant l’avantage d’avoir testé votre message avec les participants à cet atelier.

Prix

Le prix de la journée d’atelier est de bâtis sur un modèle inspiré par le “crowdfounding”.  Le nombre minimum de participants est de 6  et le prix est de 375 € HT par personne, un prix de lancement :). Si le nombre de participants atteint 12 l’ensemble des participants aurons 10% de réduction. Pour chaque 6 participants de plus il y aura 5% de réduction supplémentaires. Le nombre maximum de participants est de 25 personnes . Si cet atelier vous intéresse, amenez vos collègues et amis pour profiter de la réduction commune.

Dates

Pour la prochaine date contactez-nous. Si vous souhaitez participer, inscrivez-vous ici :

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L’innovation et le marché : de l’hypothèse au succès

Le blues de l’entrepreneur

Est-ce que vous rêvez d’être l’entrepreneur qui va lancer le prochain produit qui  va changer les habitudes de millions d’utilisateurs? Est-ce que vous avez l’âme d’un innovateur qui a des “business models” qui vont révolutionner le marché  plein la tête ?  Et est-ce que vous avez le trac en essayant de convaincre une assemblée d’investisseurs que votre plan est une certitude de succès dans  l’océan d’incertitudes qu’est le vaste marché là, dehors?

Claude Dubois, "Le blues du businessman", Starmania Opéra Rock

Claude Dubois, “Le blues du businessman”, Starmania Opéra Rock

Si vous avez souvent fredonné ce “blues de l’entrepreneur”, il y a des possibilités de le changer en hymne à la joie, en s’affranchissant des levées de fonds lourdes, sacrifices personnels et désillusions.


Une idée innovante est une hypothèse !

Le Produit Minimum ViableChristophe Colomb

Vous avez une idée brillante? Excellent. Christophe Colomb en avait une aussi: “On peut arriver en Inde en naviguant vers l’Ouest”. Ca lui a pris une vie et l’argent du trésor des leurs très catholiques majestés  pour que la postérité apprenne qu’il s’était trompé. Et lui, même, le grand Christophe Colomb, est mort en était convaincu qu’il a gâché sa vie: il n’est pas arrivé au “Grand Fleuve” ( le Gange) en tenant le cap sur l’Ouest

Bon, il est maintenant célèbre. Mais il a dédié sa vie a une idée innovante à couper le souffle de ses contemporains,  qui était … une fausse hypothèse.

Des entrepreneurs de nos jours ont aussi sacrifié leur talent, énergie, et argent pour de fausses hypothèses. Il y a quelques années , Eric Reis , l’inventeur du Lean Start-up a lancé un ensemble d’idées qui ont secoué la pensée sur la stratégie des produits. Voilà sa proposition:

Si, au lieu d’investir tout ce que nous avons pour réaliser une idée qui nous habite, on essaie de trouver les moyens de valider, avec  le moindre investissement, notre idée auprès de nos très convoités clients ?

Autrement dit, créer des produit de type,  hmm… “minimum syndical”? Eh, oui, présenter une version de votre produit (résultat de votre idée innovante) qui fait juste le minimum pour savoir s’il donne envie d’être utilisé? Eric Reis a appelé ce version de produit, “Le Produit Minimum Viable”. A quoi va-t-il servir ? A faire valider votre hypothèse par vos ( futurs) clients.  Vous voulez peut-être un exemple?  Si vous êtes un metteur en scène et vous faites la bande d’annonce du film, la mettez en ligne, et vous attendez les retour du public, avant de réaliser votre film à quelques millions d’euros?  Et si les retours du public du coup confirmaient (presque) que vous allez faire des dizaine de millions d’euros avec votre film? Ou que, au contraire, c’est un peu moyen, et que vous pouvez penser à un autre scénario, tout en n’ayant pas dépensé les millions pour réaliser votre film?

Le modèle de mon business

Vous vous dites que le produit est une chose mais le business model en est une autre, toute aussi, voir plus, importante. Des gourous de la stratégie business disent que ce ne sont pas les produits qui sont révolutionnaires , mais le business model.  Ils sont raison . En tout cas, je ne vois pas de raison (valable) pour qu’ils n’aient par raison. Et bien,  créer votre business model vous donne une idée de ce que votre Produit Minimun Viable sera et pour cela, il y a des outils bien utiles: des jolis modèles pour dessiner et tailler le canevas de votre business, et ils se regroupent dans la famille qui s’appelle… eh bien… “business canvas” .  En général ces “patrons” sont en anglais. Je vous prépare un billet dédié à la création des canevas d’un business model . Promis!

topografiemesuresComment valider une hypothèse?

Mesures, tests et données

Si vous avez déjà lancé votre produit minimum viable , il est temps d’agir en conséquence.  En conséquence ?! Euh, en conséquence de quoi?

Eh bien, tous concentrés pour définir ce qu’il faut mettre dans ce produit minimum, n’oubliez pas de réfléchir à comment vous allez valider votre hypothèse. De quelles mesures avez-vous besoin pour évaluer vos hypothèses? Quelles données souhaitez-vous  collecter en observant la réaction de vos clients/utilisateurs pour construire les mesures qui vont valider les hypothèses?

La théorie dit que les données que vous allez collecter en retour de l’utilisation produits doivent avoir le triple A. Ben oui, autant rester branchés dans les trends de l’économie mondiale, non? Plus sérieusement , qu’est ce que veut bien dire le AAA? Les données que vous collecter doivent être :

  • Accessibles Dit plus simplement, l’accès aux données collectées  doit être facile. Ne rêvez même pas aux traitement de 45 heures pour les avoir!
  • Analysables Il faut pouvoir jouer des analyses qui font du sens pour votre business sur ces données.
  • Actionnables Et tout ça doit vous permettre de prendre de décisions et agir sur la version prochaine de votre produit.

Si la fin de vos mesures vous laisse sur votre faim, hantés par la question “Et alors?”, c’est signe que vous n’avez pas les bonnes données pour décider de la suite.

specialite-satisfaction-client-01Une hypothèse validée, on lance la suivante!

Itérer dans la boucle “Observation-Réaction”

Oui, il y aune suite bien sûr, car , dans l’approche du lancement minimaliste , il ne faut pas oublier le “tableau d’ensemble”.  Vous êtes toujours habité par votre vision , n’est pas?  C’est vers cette vision que vous voulez arriver? Alors la bande annonce toute seule ne fera pas le film de siècle.
Puisque vous avez des données excellentes qui confirment que votre idée a des chances d’être formidable, il est grand temps de passer à l’étape suivante: créer une nouvelle version de votre produit, basée sur ce que vous avez appris des mesures de la première version. C’est le moment dans lequel vous entrer dans la “boucle d’apprentissage”:

  • vous construisez votre produit et vous observez la réaction ( via les données collectées)
  • vous prenez des décisions selon ce que ces données vous ont appris et  vous vous lancez dans un nouveau cycle de construction….

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… jusqu’à ce que… le film soit fini. Ou que vous ayez changé le monde. Ou que vous lancez un autre business.

Observer, apprendre, améliorer

Tout ce qui a été raconté avant est illustré par cette boucle d’apprentissage ( “learning -loop”) :

Dessin fais par Laurent Meurrisse à Toulouse , le 22 janvier 2013

Dessin fais par Laurent Meurrisse à Toulouse , le 22 janvier 2013

un mode d’approche que les chercheurs et les scientifiques utilisent depuis des siècles pour observer les phénomènes naturels.

National Park, Columbia

National Park, Columbia

Il a fallu arriver au 21ème siècle pour que l’économie apprenne de la modestie et de la ténacité des chercheurs : on avance d’hypothèse en hypothèse jusqu’au “eureka”… ou jusqu’à la voie sans issue.

La bonne nouvelle est que dans cette approche de business adaptatif,  la voie sans issue est une opportunité. Elle s’appelle Le Pivot.

Mais cela dans un prochain épisode sur les outils de l’entrepreneur …. agile.

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Atelier Lean Startup à Toulouse

Test Driven Business featuring Lean Startup pour créer  vos produits

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Toulouse,  22 janvier 2013

Organisé avec le support d’Agile Toulouse

Un des concepts introduits par Lean Startup est le MVP (Minimum Viable Product) , qui , dans la boucle “Build-Measure-Learn” ( construire-mesurer-apprendre) , illustre la version “juste ce qu’il faut” du produit pour valider l’adéquation avec les attentes du client. L’atelier propose d’essayer une approche inédite, “Test Driven Business“,   qui démarre la boucle MVP en définissant les mesures utiles pour valider nos hypothèses, avant même de construire le produit.

Objectif de l’atelier 

Est d’identifier quelles sont les mesures qui me permettent de valider que mon produit est pertinent pour les utilisateurs ? En général , si on a la réponse à cette question, les caractéristiques ( fonctionnalités) du produit peuvent êtres influencées d’une manière assez surprenante.

    • Pour définir les mesures j’utilise la techniques “solution focused” ( pas du tout venue de ce domaine, mais il faut innover)

Voilà comment ça c’est passé

Toulouse, la vision produit via le message essentiel

Toulouse, la vision produit via le message essentiel

  • Nous avons formé de groupes qui on choisi un produit à construire. Nous avons eu un tagger universel, BOB, l’organisateur automatique d’idées, et une plateforme de partage visuelle au centre des villages.
  • Les groupes énoncent la vision de leur produit produit en utilisant   “le Message essentiel”


Etape 1 : Approche Design Marketing Classique

Le Lean Canvas direct du Elevator Pitch

Le Lean Canvas direct du Elevator Pitch

 
  • Basés sur la vision produit, on y va dans une approche Design- Marketing classique, les groupes construisent le  Lean Canvas en s’appuyant sur leur “l’Elevator Pitch”
 


Etape 2 : Approche Test Driven Business

Mon produit est formidable! Comment je le sais?
  • On repart de la  vision produit, et on se lance directement dans la recherche des  mesures qui comptent en utilisant Solution Focused
  • On note les nouvelles caractéristiques du produit pour soutenir les   mesures avec impact
  • …Et c’est parti pour refaire un Lean Canvas avec les nouvelles données

Bilan et comparaison

Les 2 Lean Canvas comparés par Leonardo

Les 2 Lean Canvas comparés par Leonardo

    • Y-a-t-il une différence entre les 2 canvas ? Quelle des 2 nous amène à une connaissance de nos priorités, le segment client, la construction concrète d’un MVP ?

Feed-Back Door

Feed-Back Door

Le retour des participants et remerciements

Nous nous sommes amusés. Merci à tous les participants pour accepter de faire partie de l’expriment. A Frédéric  pour l’organisation. A Nicolas  pour avoir prix plein de photo. A Thierry  pour avoir passé le mot sur l’atelier. A Jean pour m’avoir accueilli à l’aéroport. A Anthony pour avoir “twitté” en live des photos de l’atelier.

Pour aller plus loin

Sur un format d’atelier sur une journée :

  • Pour approfondir comment faire les mesures ?
    •  Plusieurs techniques de (Lean)UX  :comme par exemple le “user journey”
  • Converger sur le mon vrai premier MVP : Itérer sur le “key feature” et le segment utilisateurs
  • Affiner son Lean Canvas

Références

Une présentation du Test Driven Business dans le contexte Lean Startuo est ici

Le Test Driven Business est déposé sur une licence Creative Commons 88x31

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Rupture Douce , le livre de nos histoires Agile 2012

ImageL’année 2012, l’année de la “crowd-initiative”

J’ai entendu l’expresssion “crowd-funding” à l’occasion de la manifestation LeWeb (Paris) cette semaine. C’est vrai que le “crowd-funding” est le phénomène web de l’année ( des nouveaux artistes qui sortent leur albums grâce aux fans sur le net , des livres publiés, des initiatives innovantes – voir la pub Google sur le tour du monde en voiture électirque) .

“Crowd-funding” , en association avec l’expérience formidable de la co-écriture du livre Rupture Douce,  une collection d’histoires Agile,  m’a inspiré une autre qui est la “crowd-initiative”. C’est le moment et le lieu de vous raconter son histoire.

 “Rupture Douce”, une “biographie” improbable

L’initiaive de ce livre collectif appartient à Laurent Sarrazin. La capacité de créer de l’énergie au tour de cette initiative lui appartient aussi. L’idée a été mise sur le tapis en juin dernier au cours d’un déjeuner au centre de Paris avec plusieurs Agilistes. Écrire un livre est un parcours difficile et contraignant. Mais si on distribuait ce “poids” sur un groupe où chaque membre porte un chapitre ? Excellente idée, ça diminue le risque de “goulot d’étranglement” ( l’auteur unique).  Est-ce que cela suffit ? En fait pas vraiment , et l’idée de génie est arrivée à ce moment :

Le levier de la motivation intrinsèque

A été la proposition d’écrire chacun un chapitre sur un sujet qui lui tient à cœur. Une histoire qu’il ou elle a envie de crier sur les toits , tellement cette histoire est importante et elle pourra contribuer à bâtir un monde meilleur. Je pense que le secret de l’écriture collective de notre livre dans un laps de temps de 2 mois (après le lancement de l’idée en juin, nous avons repris l’écriture vraiment en septembre pour une sortie publique le 2 novembre 2012) a été ce levier de motivation intrinsèque. Se distribuer les chapitres d’un livre aurait été bien mais pas assez. Choisir et créer son chapitre a été est la clé du succès.

Un livre Agile en mode Agile, écriture en les sprints

Nos “sprints” s’appellent des saisons. Et, comme les itérations Agile la durée de nos saisons est stricte. Oui, le pilotage par les contraintes on aime bien ça! Car les contraintes font encore partie de leviers de motivation. Si nous n’avons pas de contraintes, c’est la lois de l’entropie qui prendra le dessus .

C’était décidé , notre première saison devrait être prête pour Agile Grenoble , le 8 novembre 2012. Nous avons réussi. L’annonce du lancement a été fait à la conférence . A l’heure à laquelle j’écris cet article , 150 exemplaires sont vendus. Les bénéfices sont versés à une association d’aide à l’insertion professionnelle , “La courte échelle collège” .

L’intelligence collective surprend encore et toujours!

En lisant ces récits on a l’impression de construire un monde de métamorphose Agile à partir de pièces de puzzle. Mais au lieu de construire un puzzle décrit dans une photo sur la couverture, on obtient … un surprenant caléidoscope !
ImageNous avons l’impression d’être dans “la tête des Auteurs Agilistes”, les magiciens de la “Rupture Douce” : Sylvaine Pasqual, Véronique Messager, Myriam Roux, Claude Aubry, Pascal Pezard, Jean-Laurent de Morhlon, Guillaume Anciaux, Gilles Mantel, Aurélien Morvant, Axel  Villechalane, Thierry Montulé, Lauren Morriseau, Damien Thouvenin, Jean-Claude Grosjean, Philippe Ensarguet, Marc Cherfi, Laurent Sarrazin, notre moteur 🙂 et moi-même.

L’histoire n’est pas finie…

Nous sommes en train de traduire le livre en anglais. English  speakers Agile enthousiastes stay tuned on to see if “Sweet Rupture” is there for you.

Sinon, ceux qui aiment les histoires Agile dans la langue de Molière il est toujours disponible ici

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Journal d’impressions d’une tournée d’inspiration Agile

Cette automne , cOemerge  m’a accompagné pour la première fois dans la tournée de conférence Agile de la saison automnale , et j’ai eu le plaisir de pouvoir annoncer son existence comme entreprise.

Chaque événement auquel j’ai participé mérite d’être mentionné et je n’ai pas eu l’occasion de faire un feed-back a chaque conférence. Pour cette raison, au retour au siège, je propose quelques unes de mes  impression d’une tournée Agile en hommage à tous ceux qui ont rêvé et travaillé pour que ces événements existent  .

AT Bordeaux Présentation de l'équipe d'organisationAgile Tour Bordeaux, le 12 octobre

Hashtag #atbdx

Première fois à Bordeaux.  Arrivée un matin ensoleillé , ravie de rencontrer des piliers de l’Agilité ( j’entends par “piliers” des personnes qui soutiennent sérieusement le mouvement Agile ). Une fraiche atmosphère d’enthousiasme et de fête. De mon point de vue, Agile Tour Bordeaux  c’est fait remarqué par les interventions féminines. J’ai participé la première fois à la session de Caroline Damour et Emilie Franchomme , “Des mots, des maux, Démo!” . Concret , engagé , une vraie démo  ;-), bâtie sur leur propre expérience  témoignages des personnes qu’elle ont interviewé . Un bel exemple de collaboration , encore une fois, “1+1 et plug grand que 2”. La journée a été finie en toute beauté par Isabel Montville sur l’analyse transactionnelle :  une théorie sur le mode de fonctionnement de la communication brillamment amenée à la portée de tous . Pour ma part, j’ai mené pour la première fois dans ma session sur le Product Owner  des exercices qui entraînent toute la salle dans une dynamique de transformation en simulant la mécanique des fluides.

Le clin d’oeil sur le site d’Agile Tour Bordeaux : les astuces pour convaincre votre boss de vous laisser venir et un grand bravo aux organisateurs , je retourne avec grand plaisir l’année prochaine 🙂 .

ITSMF , le 25 octobre

Lieu: CNIT, La Défense
Hashtag : #itsmf

La présence de l’Agilité à l’ITSMF est un autre exemple de la capacité de Laurent Sarrazin de créer la cohésion au tour d’une initiative et concrétiser dans un temps incroyablement court  des idées qui lui tiennent au cœur. En tant que co-organisateur, il a entraîné Thierry Chamfrault dans l’aventure Agile.  Tout “un track” de la conférence a été soutenu par  “le groupe d’enthousiastes Agiles” dont Laurent fait partie. J’ai été embarqué l’équipe d’animation d’Innovations Games avec Pascal Pezard , Yann Poles  et Laurent à la dernière minute. Animer des ateliers interactives , je dirai toujours oui! La présence de l’agilité à marqué un tournant pour ITSMF comme le disait Thierry Champfrault  dans un message qui nous a été adressé :

L’éducation a trop souvent contribuer à diviser, l’agilité est le collagène
des différences. Et si la voie est encore longue, la passion je suis certain vous donnera le
ailes nécessaires”

J’ai quitté “en catastrophe” ITSMF  le groupe avec lequel j’avais entamé des discussions intéressantes , sur les clés d’une transformation Agile durable à la  fin de ma session, pour joindre la prochaine étape :

ATBucarest - IntercontinentalAgile Tour Bucarest ,  le 26 octobre

Lieu: Hôtel Intercontinental 
Hashtag #atBuc12

Agile Tour Bucharest avait lieu le lendemain. Dans les beaux locaux de l’Hôtel Intercontinental , une atmosphère d’écoute et de modestie, car depuis très longtemps les roumains pensent que la “lumière vient de l’Ouest”.  Le comité d’accueil était très fier d’accueillir Ralph Jochan  qui a présenté “SCURM @ Scale” .  D’autres présentation n’ont été pour rien moins intéressantes. J’ai particulièrement apprécié la présentation de Stefan Bârgaoanu sur les bonheurs et les malheurs du coaching Agile .

De sa session que j’ai sélectionné la citation de cette  journée :

Nous ( les Agilistes) ne savons pas vraiment présenter Agile aux décideurs. On parle de la même  façons que des cures d’amaigrissement. Le mieux qu’on sait dire est “Fais-moi confiance c’est efficace, ça a marché pour moi”.

Agile Grenoble , WTC, le 8 novembre.

Lieu: WTC
Hashtag #agilegrenoble

Agile Grenoble est un éventement incontournable, une fontaine d’innovation , un puits d’énergies positives. Pour immerger tout de suite dans “l’expérience utilisateur” , quelques impression du persona “orateur-venu-en-train-d’aillleur” : Le positionnement du WTC a deux pas de la gare, facile d’accès est un avantage de taille pour ce type de “personnage”, dont je fais partie. Par conséquent, merci  à l’organisation pour cette superbe facilité. Accueillis par une équipe souriante qui nous propose des tours “agiles” de voitures téléguidés dans une partie du hall d’accueil, nous sommes tout de suite à l’aise. En rencontrant encore une fois les Agilistes que j’apprécie tant , Agile Grenoble donne vraiment le sentiment d’être parmi des amis.

De mon point de vue , Agile Grenoble a été un événement très “rétro”(spective) 🙂  , car j’ai assisté à deux sessions sur les sujets de rétrospectives. La première a été animée par Cyril Mégard et Emmanuel Etasse habillés en chirurgiens. Ils nous ont proposé un tour d’horizon des 5 étapes d’une bonne rétrospective , en référence au livre d’Esther Derby et Diana Larsen. Cyril nous a montré son “trésor caché’, le cahier de préparation de ses rétrospectives.  Et il a donné un bien sage conseil : en préparant une rétrospective il faut avoir un plan A, un plan B et un début de plan C.  La deuxième session-rétro a été  un voyage proposé par Yann Poles dans les aventures de Shrek pour analyser et solutionner  des problèmes de Shrek en utilisant la fleur de lotus.
Agile Grenoble a été un moment marquant pour le lancement du livre écrit en mode “crowdwriting” par un groupe de 18 Agilistes animés par Laurent Sarrazin,  dont je suis fière de faire partie . “La Rupture Douce“, un projet qui a vu le jour après  3 mois du lancement de l’idée par Laurent , est une collection d’histoires Agiles qui vous amène dans la tête du groupe d’Agilistes. Ce livre illustre un bel exemple de résultat de motivation intrinsèque . La recette de ce livre sera donné au bénéfice de “La courte échelle” , une organisation d’insertion professionnelle.

Ma session sur le Lean Startup édition 7 , avec principes appliqués en “live” a eu lieu en fin de journée. J’ai introduit pour la première fois la notion de Test Driven Business , une approche qui appuyé sur l’importance de définir  la façon de vérifier que “la proposition de valeur” aura de sens pour les utilisateurs, avant même de cristalliser cette “proposition de valeur”.

Je n’ai pas pu rester pour le Open Space du lendemain, L’Agile Innovation, mais je suis partie sur un nuage.

Agile Tour Paris , le 20 novembre

Lieu: Centre de conférences Microsoft
Hashtag #atparis

Cet année , Agile Tour Paris reste encore une fois gratuit. . Néanmoins, la gratuité de l’événement impose quelques limites. La keynote très sensible de Véronique Messager nous rappelle que la génération Y ( lisez “Why” en anglais) n’est pas prête d’appliquer des paradigmes de management où on exécute ce qui nous dit sans comprendre pourquoi, et qu’ils faut avoir le courage de privilégier une dynamique de confiance plutôt que de contrôle, pour pouvoir sortir de “la-crise-d’aujourd’hui-encore-plus-grave-que-la-crise-de-hier”. Au passage, j’ai beaucoup de respect pour cette génération connectée, impatiente et qui n’est pas prête de prendre tout pour argent comptant. C’est elle qui devra gérer le joli héritage que les grands donneur de leçons que nous sommes leur laissons: la Terre malmenée par bien d’ambitions hédonistes.
Laurent Morrisseau a animé avec humour et efficacité le jeu kanban proposé par David Anderson . Très pédagogique et amusant, voici une synthèse du retour : “Père Noël, je veux le jeu Kanban en cadeau cette année!” .

Dans l’après midi j’ai embarqué dans l’aventure des héros Agiles avec Pablo Pernot et Anoine Vernois. C’était un très généreux partage des jeux agiles et les principes que chaque jeux illustre.

Mon moment fort de la journée : Observer les participants jouer le “Chair Game” en posture compétition. Bien sûr, le groupe c’est rendu compte à la fin qu’il y a bien un pattern collaboratif qui permet à tous d’atteindre l’objectif. Belle leçon pour le marché d’aujourd’hui et merci encore aux animateur pour leur joie de partage.

J’ai présenté pour la première fois une session issue d’une collection d’articles sur mon blog, session que j’ai nommée  “Petit dictionnaire Lean de pratiques Agile ,en utilisant les métaphores”.  Un exercice qui m’a montré qu’il faut bien accorder un atelier de 45 minutes par mot “pour démontrer la traduction” .Merci à tous ceux qui on joué le jeu de construction d’un story map en faisant un Gemba Walk dans l’expérience utilisateur et les contraintes de l’outil “Guide du participant à l’Agile Tour Paris 2012”.

L’équipe d’organisation, dont je fais partie, ne se privera pas pour de l’immense source d’inspiration qui sont les événements Agile en région, dépasser le cadre d’une conférence classique et se lancer dans l’innovation.

Le mot de la fin

De retour,  je suis consciente qu’il Il y a tellement d’autres événements  extraordinaires que j’ai manqué , surtout à la période des Agile Tour. Mais un événement comme l’Agile Tour est aussi un bon exercice à apprendre à faire des choix 🙂 .

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The Definition of Done a meaningful Value Stream Exploration

The Purpose

 This post is one in a series of essays about the alikeness of Agile mindet and Lean thinking, based on synergy between some each “thinking stream” practices. More specific, the similarities between Agile  principles and Lean ones are implemented by “named” practices as different perspectives taken to reach the same purpose.

 

This post states that Definition of Done, so much used by Agile teams (software teams expanded sometimes to Operations ) is the Agile way to map the Value Stream in Agile organizations.

 

The Grain of the Idea

The exercise proposed in this post was inspired from a special experience I had , when I saw the results for a search I made on “Value Stream Mapping /Images” . I encourage you to do this experiment and I’d be happy to have your feed-back about the common sense and usability of the stuff  you found . For example,  the way the results displayed empowers meaningful Visual Management is very unclear to me and

the images displayed urged me to seek a sensible-easy way to identify and recognize value.

 

The Value : What does matters in what teams achieve 

I’d be happy if the semantics contained in the word “value”could be saved before it turns in a baggy word until  the end of time, due to continuous slogan driven usage .

While sitting at the customer (of  a product a company/team has the mission deliver) window, I  see a definition proposal of Value that will go like that :

Value ( brought by the product) means the pertinence of usage that this product brings to me. The level of usage may be scaled from “hey this is real helpful”, to t”his made my life/business better” and ultimately to – I” need to have this right now” ( see Steve Denning’s definition of  Customer Delight ) .

Of course , value is brought to an organisation by other elements like the capacity to learn. The focus here will stay on “value form a customer perspective” .

 

 

Definition of Done : Understanding how value will be measured 

Definition of Done is a list of success criteria. If teams have a hard time to build that list,  that means that not all stakeholders  that contribute to “what to be delivered” have a common understanding, either of the success criteria,  or of who should ensure the success.  Definition of Done have multiple facets , just like a diamond.  To have a diamond you need to tale care of all those. There is no Done, Done-Done or triple Done. One diamond is done when it is perfectly polished . Full-stop.  So Definition of Done includes customer success criteria, stakeholders success criteria, Business people success criteria, Operations success criteria, developers and testers success criteria and so on.

While looking at all this aspects, you may realize that understanding what the definition of done means for your team, involves you in the journey of  discovering what is “value” and how it is produced in your organization.  For Lean people this should sound familiar . It sounds very Value Stream Exploration”.

I avoid to use  “mapping”, as I’m not sure we map something with something else . We just explore , observe and improve.

 

Therefore ,a powerful way to have a proficient  “Definition of Done” may be to build the value stream of the product that your team is trying to achieve.

Or the other way around : Acquiring a “Definition of Done” shared by all actors allows you to build a meaningful map of stream of value you want to deliver to your customer .

You may use all techniques, artifacts or tools at hand , as long as anyone is on the same page of what is value how it will be achieved (“Done”) and how each member of the team contributes to it.

 

Good luck !

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Don’t Replace Your Thinking with Checklists

Yes , the title of this article uses a negative format and I completely assume it. Because it is,  first of all,  a “stop the massacre” cry. Stop the massacre of trying to melt people brains,  and pour it into compliance molds.

Michael Ballé ,  an inspiring Lean  expert,  said: “search for people involvement not for people compliance” .  I dream to change the world so this  becomes  a reality.

Image from “Spread Science” Blog 

 

(My) Agile Thinking Manifesto 

 

The thoughtful ideas of Michael Ballé just mentioned above,  gave me the incentive to seek my personal reference of principles that would make  Agile Transformation sustainable by people’s own free will and active involvement.  The focus on providing sets of checklists  was identified by Jean Tabaka‘ as one of Agile implementations  causes of failure

These two,  and my Agile adventures-experience,  gave me the idea of ( My) Agile Thinking Manifesto. The first principle lyes here :

 

 

Leverage people intelligence over checklists

 

When starting an Agile Implementation initiative,  one of the common requirement is a checklist of “something” (practices, IT tools, artifacts, virtues of the best Agile performer and so on) . Execution   of each element on that list is expected to ensure  “better than the best” organizations.  This  mindset comes from decades of “command and control” model , where some smart responsible people ( in charge of very important stuff) need to check if some other – immature by default – people,  “behave themselves” properly.

It is difficult both sides :  either from a management perspective where checking is the essence of control of compliance, or from teams members that were used to be told “how to do stuff” and wait “for the receipt” ( checklist) .

 

By the way , if you ever experienced cooking using a receipt, I wonder if the information that is in the receipt was enough for you to make great food ; just followed instructions , nothing more nothing less.

The reality of  trenches  shows that filling compliance criteria in  checklists does not  make great Agile organizations.

 

As cooking receipts, checklists are useful. You cannot ride a bike if you don’t have a bike.  I believe more in the checklists that teams build for themselves,  using their experience. I love my bike because I know how to handle it. I’ll do great cakes because I know how  a good composition and a good baked cake should look like

Looking for checklist compliance is a “termination short-termism” attitude (Michael Ballé, The Lean Manager”) . Checklist compliance lasts the time  of checking. People involvement  lasts  the time they will be proud of what they are doing.

As long as people are not involved to try things and challenge them afterwards ,  there is no success and no performance. And most of all, no hope.

 

Preserve hope,  do not to give-up your intelligence  for checklist compliance!

 

 

Disclaimer and Invitation

 

This “just another manifesto” about Agile mindset will not be  “just another checklist” that proclaims to be the “ultimate truth” about thinking . Nevertheless, if anyone want to step-in and contribute to it , you are more than welcomed!

 

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The story mapping : An Agile Gemba Walk through User experience

Image During the last exercise of story mapping I facilitated , while repeating the question “What will this user do next?What are her options?”  I realized that the user experience discovering approach that brilliantly story mapping implements is so close of Lean Gemba walk. Both are about understanding what matters for those that will be most impacted by our initiative : the user. Or let’s say in the Lean Way “The Customer Obsession”.

 

Here is the thought in a couple of steps

“Who will use the software : We are happy to present the characters ! “

Gemba walk starts  value discovery and value creation in an entreprise end-to-end activity:  discover what is the value in our activity and why ? An for sure, value is linked to the benefit that that activity will bring to the user. Fist of all : “who are you my customer ? “What is your day made of ? “

And then there is the “persona” game, the story mapping preliminary to understand how “profiling” the application user will help us understand the best solution that matches her behavior.

Story mapping is relying on  option of scenarios in regards with idenftied profiles of users.

 

” When entering the tool what will the user do first? “

This is how story mapping activity starts. After the first step , what are the options for the next one? What does this choice mean if we look closer?

Performing a Gemba walk , from a different perspective,  is a great tool to understand what happens on the (value) production chain. Now, we need to agree that value is the usability of the product for the one we are trying hard to build it ( dear user, customer, I do love you!).  And we are going to see asking the same type of questions :

“What happens now?” And next?” What are the problems that you may observe?”

Gemba walk and Story mapping are both extraordinary tools to reinforce understanding or , how a brilliant lean expert said once “extraordinary tools for learning to see”.

 

User experience and Value Stream : The complementarity 

Or put it in anoher way ,  t might sound like this : ” How will you use my product will help me improve the way I’m building it”

When the the story mapping exercise was over, I was surprised of this  elegant evidence:

 

Story mapping is a A Gemba Walk to gain user experience on the software I’ll be building

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